Vous avez plusieurs dates en festival cette année. Comment se passe cet été ?

Très bien ! Mieux que l’année dernière. J’avais eu des nodules aux cordes vocales et j’avais dû annuler quelques dates. Cet été, on fait les gros festivals et je ne m’attendais pas du tout à cela. Cela fait seulement un an que les choses sérieuses ont débuté pour moi. Je trouve ça dingue. Je m’amuse énormément !

On vous a proposé de participer à « The Voice, Belgique » et vous avez refusé, pourquoi cette décision? Cela aurait pu vous apporter une belle visibilité?

Je suis assez timide. Je n’étais pas tentée de faire de la télé mais ce n’était pas l’unique raison. Je n’avais pas envie d’être influencée positivement ou négativement par un coach alors que je ne savais pas moi-même ce que je voulais faire. J’étais jeune et je ne savais pas qui j’étais, vers quoi je voulais aller, je me cherchais beaucoup. J’avais envie de trouver ma voie toute seule. Finalement, la visibilité est venue toute seule sans l’aide d’une émission télé.

Faire des covers de différents artistes et de différents styles vous a-t-il permis de trouver le vôtre ? Votre album est inspiré de ces tendances ?

Pas tellement. Au départ, je faisais des covers un peu au hasard. La première que j’ai faite, celle de « one dance » de Drake, je ne connaissais pas la chanson. J’ai trouvé l’instrumental sur internet et j’ai improvisé comme je le sentais. Au final, cette cover a été envoyée à mon manager actuel et ça lui a plu.  Du coup, on a continué à en faire avec les tubes tendances. Cela n’a pas réellement eu d’influence sur mon style.

Je n’avais pas de style en particulier. On a commencé à composer un peu au hasard. Cela donne la base de pop mélangée avec un peu de R&B ou hip-hop que vous connaissez. On a surtout pris un chemin qui nous plaisait.

Vous dites être timide, cela a influencé votre choix de chanter en anglais ?

Je me sens plus à l’aise en anglais. C’était une des raisons premières et, je m’en suis rendue en chantant en anglais. À la base, toute la musique que j’écoutais était en anglais quasi rien en français. L’anglais collait également mieux à la musique que je voulais créer. En chantant en anglais, je mets plus de distance entre les paroles et moi et même entre les paroles et le public.

Comment voyez-vous la suite?

On va se remettre au travail sur des prochaines compos. Il y aura peut-être aussi clip d’un morceau de l’album. On va certainement retourner en studio bientôt parce que j’ai plein d’idées.  Et j’ai envie qu’elles sortent.

Pensez-vous que cette tournée des festivals sera un tremplin pour la suite ?

Oui bien sûr. Les gens me découvrent de plus en plus sur les festivals. Je n’avais jamais fait de grosses scènes. Cet été m’aide et va m’aider énormément.

Facebook Comments